// ✍️ Le carnet
Des récits, des galères de connexion, des rencontres et des bons plans — par celles et ceux qui bougent. Embarque avec nous.
Dernier carnet
Camille se lève avant la foule : Angkor qui s'allume et se reflète, les montgolfières de Cappadoce et Bagan, le cratère du Bromo dans la brume. La plus belle heure du voyageur, et comment l'attraper au lieu de l'espérer.
La photo de rêve, sans la cohue. Pourquoi certains spots saturent, ce que ça coûte aux lieux et aux habitants, et des alternatives tout aussi belles mais plus calmes. Voyager mieux, pas juste cocher une case.
Pas besoin d'un reflex : la lumière, la composition et deux-trois réglages suffisent à transformer tes photos de voyage. Le guide simple et concret pour faire de belles images avec le téléphone déjà dans ta poche.
Great Ocean Road, Route 1 islandaise, lacets de Norvège, côte amalfitaine : Hugo aligne les routes-mythes où le trajet vaut la destination, et où chaque virage est une photo.
Les plus belles photos de voyage sont des visages — mais derrière chaque visage, une personne. Malik partage son éthique du portrait : demander, créer un lien, refuser le zoo humain et le misérabilisme. Et pourquoi le respect fait toujours de meilleures images.
Nora chasse la couleur : le bleu de Chefchaouen, les souks de Marrakech, les lanternes de Hoi An, les façades de Burano. Là où une ruelle devient un tableau — et comment la photographier sans gêner ceux qui y vivent.
Le Victoria Peak, le Pain de Sucre, les miradouros de Lisbonne, les rooftops de New York : Sarah prend de la hauteur et attend l'heure bleue, ce court instant où la ville s'allume sur un ciel encore profondément bleu.
Inès adore la photo, et c'est justement pour ça qu'elle plaide pour parfois ranger l'appareil. Le paradoxe de tout capturer sans rien vivre, et l'ironie honnête, venant d'un vendeur d'eSIM, de choisir quand se déconnecter.
Léa déroule l'itinéraire mythique du routard — Thaïlande, Laos, Cambodge, Vietnam : bus de nuit, slow boat sur le Mékong, frontières terrestres et la fameuse banana pancake trail. Le grand voyage d'apprentissage à petit budget.
La liste honnête et testée : le sac qui se porte bien, les vêtements qui sèchent vite, la trousse qui sauve, et tout ce qu'on croit indispensable mais qu'on ne sort jamais. Étale tout, enlève la moitié, pèse le sac.
Hugo partage l'art de faire durer son argent sans se priver de l'essentiel : dortoirs et cuisines partagées, street food, transport terrestre, basse saison et lenteur. Moins cher, et souvent plus vrai.
Choisir le bon dortoir, dormir malgré le ronfleur, ranger ses affaires en sécurité et rencontrer du monde sans effort : Inès démystifie l'auberge, le meilleur QG du voyageur solo.
Pérou et Machu Picchu, salar de Bolivie, Patagonie argentine et chilienne, Colombie : trois mois sac au dos sur le gringo trail. Altitude, bus de vingt heures, saisons inversées, distances énormes — et la liberté totale.
Camille a troqué quelques heures de travail contre le gîte et le couvert : ferme bio, auberge, projet local. Comment ça marche, ce que ça apporte vraiment — et la prudence visa à ne jamais oublier.
Sarah ne voyage plus qu'en cabine : un sac de 40 litres, zéro attente au tapis, zéro frais de soute. Garde-robe capsule, cubes de compression et l'honnêteté sur ce qui passe vraiment — sans renoncer à l'essentiel.
Thomas, baroudeur de longue date, s'adresse à celui qui part pour la première fois : par où commencer, comment ne pas se planter, et pourquoi c'est normal d'avoir un peu peur. Le grand saut, dédramatisé — réserve la première nuit, vise moins de lieux, et fais confiance à la route.
De Bangkok à Hanoï, de Penang à Saïgon, le meilleur repas du voyage coûte trois fois rien, au bord d'un trottoir. Léa raconte les étals fumants : comment les choisir, quoi commander, et manger sans crainte.
Romain traîne dans les mercados de Mexico, Lima, Cusco et Colombie : pyramides de fruits inconnus, ceviche et tacos al pastor au comedor, jus pressés minute. Le marché comme meilleure cantine et meilleur cours de géo d'un pays.
Nora suit le grain à la trace : l'espresso debout en Italie, la cérémonie éthiopienne, le café turc épais, le cà phê sữa đá glacé du Vietnam. Le même grain, mille rituels — et autant de façons de ralentir.
Inès, végé en vadrouille, donne sa carte honnête : l'Inde, la Méditerranée, l'Asie bouddhiste et les jours de jeûne éthiopiens où c'est un festin, les pièges invisibles (nuoc-mâm, bouillon, gélatine), et les phrases-clés qui sauvent un repas. Sans prêchi-prêcha.
Sarah collectionne les premiers repas : le bol salé et chaud d'Asie, l'assiette généreuse des Amériques, le cornetto debout d'Italie. Comment un pays se réveille en dit long sur lui — sans jamais classer, juste goûter.
Hugo décode le rythme espagnol : grignoter debout de bar en bar (le tapeo), le pintxo planté d'un cure-dent à Saint-Sébastien — on compte les pics pour l'addition — et la sobremesa qui étire le repas en conversation. Manger tard, manger lentement.
Camille ramène des recettes plutôt que des aimants : le marché avec la prof le matin, le wok ou le tajine l'après-midi, et un plat qu'on refait à la maison. De Chiang Mai à Marrakech, la façon la plus honnête de comprendre une cuisine.
Goûter à tout sans passer la nuit aux toilettes : eau, glace, cru et les vrais réflexes. La tourista n'est pas une fatalité, et la street food cuite minute est souvent ton meilleur allié.
Faux points d'accès, réseaux ouverts, portails piégés : on t'explique honnêtement ce qui est vraiment risqué sur le wifi public, pourquoi le HTTPS te protège déjà beaucoup, et pourquoi arriver avec ta propre data change la donne.
Faux taxis, rabatteurs, faux policiers, bracelet « offert », DAB trafiqué : Romain raconte les arnaques qu'il a vues ou failli mordre, et les habitudes calmes qui les désamorcent. Sans paranoïa ni mépris des locaux.
Inès, voyageuse solo, partage ses habitudes concrètes et sans prise de tête : faire confiance à son instinct, partager sa position, transports de nuit, hébergement. Empouvoirant, jamais anxiogène.
J'ai déjà cru perdre mon téléphone entre deux trains. Voici le plan complet : ce qui se prépare au calme avant de partir, et ce qu'on déroule dans l'ordre le jour J pour rester serein et connecté.
Mots de passe uniques, double authentification, VPN, sauvegardes et bons réflexes : les habitudes simples à mettre en place avant de partir pour qu'un wifi douteux ne reparte pas avec ta boîte mail ou ta banque.
Le kit qu'on espère ne jamais ouvrir : les numéros d'urgence qui marchent vraiment (112, 911, 999, 000), ce qu'une ambassade peut et ne peut pas faire, et ce que couvre réellement une assurance voyage. Pour réagir vite et juste si ça dérape.
Garde ton numéro habituel pour les SMS de la banque et une data locale pas chère grâce au double SIM. Hugo explique, étape par étape, comment finir le dilemme « je coupe mon forfait ou je paie l'itinérance ».
Un téléphone mort ou volé, c'est zéro connexion et zéro photo. Yann partage ses parades de terrain : tenir la batterie toute la journée, garder l'appareil au sec et hors de portée des voleurs.
Quatre jours avant le Mercredi des Cendres, Romain suit les tambours de Rio : les défilés notés du Sambodrome, mais surtout les blocos gratuits qui avalent la ville, dans la sueur et les paillettes.
La plus grande fête populaire du monde, à hauteur de chope. Hugo démêle le folklore du marketing sur la Theresienwiese : tentes des brasseries, Maß d'un litre, Tracht et « O'zapft is ! ».
Trempée jusqu'aux os à Bangkok et Chiang Mai : le récit de Léa sur Songkran, entre l'aspersion respectueuse des aînés et des bouddhas le matin et le chaos joyeux des pistolets à eau l'après-midi.
À Oaxaca, Sarah apprend à regarder la mort autrement : ofrendas couvertes de soucis, pan de muerto et veillées aux bougies. Une célébration de la mémoire, pas une fête macabre.
Camille suit le « front des sakura » de Tokyo à Kyoto pour attraper la pleine floraison, cette unique semaine fragile. Récit slow sur la beauté éphémère, les pique-niques sous les pétales et l'art d'être présent avant que tout ne tombe.
Février à Venise : récit solo d'Inès entre les masques baroques de Saint-Marc et les calli silencieuses dans la brume. Et pourquoi, même avec un forfait UE, la foule fait ramer le réseau.
Le 17 mars à Dublin, loin du cliché : le grand défilé, Temple Bar bondé, les sessions de trad dans les pubs et une ville qui vire au vert. Récit de Thomas, et le réseau saturé par la foule.
Récit de Nora à Valence en mars : les ninots monumentaux, la mascletà qui te secoue le sternum à 14h, et la Cremà où la ville brûle ses chefs-d'œuvre. Poudre, fleurs et churros.
Carnet asiatique de Léa : le Victoria Peak, les ferries Star, le dim sum du matin et les sentiers de Lantau. Et, après la Chine, le soulagement d'un internet ouvert.
De la baie de Kotor digne d'un fjord aux canyons du Durmitor, cinq jours dans un pays minuscule aux contrastes immenses — avec un vrai piège réseau : ici on paie en euros, mais on est hors UE/EEE.
L'île d'Aphrodite entre deux mondes : la capitale coupée par la ligne verte, les mosaïques romaines de Paphos, les églises peintes des Troodos et le halloumi. Carnet de Nora — avec une nuance réseau honnête entre le sud (UE) et le nord.
Un archipel de pierre couleur miel au cœur de la Méditerranée : La Valette baroque, le silence de Mdina, des temples plus vieux que les pyramides, le Blue Lagoon de Comino et Gozo. Carnet solo d'Inès.
Sept cents îles et un bleu impossible : les forts de Nassau, les cochons nageurs des Exumas, les bancs de sable et le calme des Out Islands. Carnet côtier de Yann, entre bateau et eaux peu profondes.
Récit slow travel entre Mahé et son marché de Victoria, la forêt primitive et le coco-fesse de Praslin, et les blocs de granit rose de l'Anse Source d'Argent à La Digue. Réseau correct sur les trois îles, plus fin sur les petites îles et en mer.
Carnet d'Abidjan la lagunaire, entre maquis, coupé-décalé et attiéké : le passé colonial fané de Grand-Bassam, la basilique démesurée de Yamoussoukro, et comment rester connecté hors UE.
Carnet hors-piste dans le plus grand pays d'Afrique : la Casbah d'Alger en gradins, les ruines de Timgad et Djémila, les ponts de Constantine, puis l'immensité du Sahara où le réseau s'éteint.
Carnet plein air de Yann : Mosi-oa-Tunya et ses embruns à Livingstone, le berceau du safari à pied dans le South Luangwa, et le Lower Zambezi en canoë — là où le réseau s'efface dans le bush.
Un pays qui vient de s'ouvrir au tourisme : les tombeaux nabatéens de Hégra à AlUla, l'Edge of the World près de Riyad et la vieille Djeddah. Carnet désert et Histoire de Malik, entre grès rose et silence.
Belgrade électrique, la forteresse de Novi Sad, la rakija et les collines de Fruška Gora. Une Europe vibrante — mais hors UE, où le roaming « comme à la maison » ne te suit pas.
La porte de l'Afrique de l'Ouest, à pas lents : l'énergie d'Accra, la mémoire grave des forts de Cape Coast et d'Elmina, la canopée de Kakum et la fierté ashanti de Kumasi.
Carnet de Lagos, entre marchés de Balogun, nuits au Shrine et assiettes de jollof : l'énergie brute du géant ouest-africain, et comment rester connecté quand le courant lâche.
Le carnet latino-américain de Romain, à petit budget : Granada coloniale et ses îlets, l'île d'Ometepe et ses deux volcans sur le plus grand lac d'Amérique centrale, León et le volcano boarding, le surf du Pacifique. Réseau correct en ville, capricieux sur l'eau.
Du monde maya au récif : les stèles sculptées et l'escalier hiéroglyphique de Copán, puis la plongée à Roatán sur la barrière mésoaméricaine. Carnet de Sarah, en écho à ses routes mayas.
Carnet hors-piste de Thomas dans un pays fait d'eau : la marée de rickshaws du Vieux Dacca, la gare fluviale de Sadarghat, les mangroves des Sundarbans et la plage sans fin de Cox's Bazar.
Un pays-continent qui se mesure en vols : la baie de Sydney, la Great Ocean Road et ses Douze Apôtres, le rouge d'Uluru, le récif de Cairns. Conduite à gauche, distances absurdes, et de vastes zones blanches dans l'Outback.
La Chine au rythme du plus grand réseau ferré à grande vitesse du monde : Pékin et la Muraille, les guerriers de Xi'an, le Bund de Shanghai. Et, derrière le Grand Pare-feu, une connexion qu'on apprend à tenir sans la prendre pour acquise.
Le petit pays vert au carrefour de l'Europe : les ponts de Ljubljana, l'île de Bled, les Alpes juliennes et le Triglav, les grottes et un éclat d'Adriatique. Tout à deux heures, sur un seul forfait.
Carnet africain de Malik : une Kigali propre et apaisée, le mémorial de 1994 évoqué avec gravité, le trekking des gorilles au parc des Volcans et les routes en lacets au-dessus du lac Kivu.
Au-delà du resort : le lagon de Belle Mare et la mémoire du Morne, les montagnes et la terre des Sept Couleurs de Chamarel, le thé de Bois Chéri, Grand Bassin et le marché de Port-Louis. Réseau bon sur une petite île, plus fin dans l'intérieur. Slow travel de Camille.
Plus de trois cents îles, des bateaux entre les Yasawa, du snorkeling sur les coraux mous et le kava au village : le carnet côtier de Yann, où décrocher fait partie du voyage.
Là où l'Europe s'effiloche vers l'Asie : Bakou entre vieille ville murée et tours de feu, la Caspienne, les volcans de boue de Gobustan, la colline en flammes de Yanar Dag et Sheki dans le Grand Caucase — en écho à l'Arménie voisine.
Le carnet de Nora, de la Méditerranée au sable : la médina de Tunis, les ruines de Carthage, le bleu et blanc de Sidi Bou Saïd, El Jem, Kairouan, puis le grand sud vers les dunes.
Un safari posé au fil de l'eau et de la savane : le delta de l'Okavango poussé à la perche, les éléphants de Chobe, les suricates du Kalahari — et de longues journées hors-ligne, assumées.
Le monde maya côté Guatemala : Antigua pavée sous le Volcán de Agua, le Fuego en éruption depuis l'Acatenango, les villages du lac Atitlán en lancha, Tikal au-dessus de la jungle. Réseau correct en ville, capricieux dès les hautes terres.
Une semaine sur les routes en lacets d'un des plus vieux pays du monde : Erevan en tuf rose sous l'Ararat, des monastères taillés dans la roche, les Ailes de Tatev et le lac Sevan.
Le plat pays par la table et le rail : matins médiévaux à Bruges, soirées étudiantes à Gand, l'or et le désordre de Bruxelles. Bières d'abbaye, frites-mayo, gaufres et pralines, entre deux trains de trente minutes.
De la Zone coloniale de Saint-Domingue, berceau des Amériques, aux plages de Punta Cana et aux baleines de Samaná : le slow travel de Camille, au rythme du merengue. Réseau bon en ville, capricieux dans l'intérieur.
Le carnet latino-américain de Romain : les écluses de Miraflores, le Casco Viejo colonial de Panama City et le silence hors-réseau des îles San Blas, ce pont étroit entre deux Amériques.
En solo dans l'un des pays les moins touristiques d'Amérique du Sud : grandeur défraîchie d'Asunción, missions jésuites de grès rouge classées UNESCO, immensité sèche du Gran Chaco — et un réseau qui s'éteint dès qu'on quitte les villes.
La rambla de Montevideo au crépuscule, Colonia del Sacramento et ses pavés, les plages de Punta del Este et José Ignacio, le maté partout — et une nuit hors-réseau à Cabo Polonio. Carnet côtier de Yann.
Quito à 2 850 m, un pied dans chaque hémisphère à la Mitad del Mundo, puis les Galápagos et l'Amazonie : réseau correct en ville, fin ou absent dès qu'on part vers le sauvage.
Trois voyages en un : Kingston qui se joue à voix haute, la Seven Mile Beach de Negril, et le lever du soleil mérité du Blue Mountain Peak. Réseau correct en ville, plus fin en montagne.
Le Mur et les nuits de Berlin, un saut en Bavière ou sur le Rhin, et la Deutsche Bahn entre légende de ponctualité et retards bien réels. Avec ce qu'il faut savoir côté réseau.
Marchés de Londres, pubs, musées, puis le train vers Édimbourg et un avant-goût des Highlands. Et le piège post-Brexit : ton roaming européen ne couvre souvent plus le Royaume-Uni.
Inès quitte la Finlande pour Stockholm : ferries entre les îles de l'archipel, ruelles de Gamla Stan, design et nature, et un pays presque sans cash où ton téléphone est ton portefeuille.
Amsterdam à vélo au fil des canaux, un saut à Rotterdam et Utrecht en train, les tulipes au printemps — et une connexion excellente qui se fait oublier. Récit de Camille, amoureuse de la lenteur.
Le trekking des gorilles à Bwindi se réserve des mois à l'avance (permis obligatoire et cher), Jinja où naît le Nil, la savane dorée — et un réseau honnête : correct à Kampala, zones blanches en forêt.
L'allée des Baobabs au coucher du soleil près de Morondava, les lémuriens et une biodiversité unique au monde, la RN7 et ses longues routes lentes. Réseau correct en ville, zones blanches ailleurs : la carte hors-ligne est indispensable.
Deux jours de descente du Mékong, de Houayxay à Luang Prabang, à l'allure du fleuve. Slow boat, nuit à Pakbeng, temples et aumônes du matin — et une connexion honnête : correcte en ville, fine sur l'eau.
Un pays-ruban de 4 000 km : le ciel le plus pur du monde au nord, les Torres del Paine au sud. Distances immenses, vols intérieurs, et une connexion à apprivoiser entre deux zones blanches.
Palais, marchés de nuit et cafés à Séoul, puis le KTX vers Busan et la côte. Street food, temples et un pays connecté jusqu'au bout des ongles, avec Nora.
Le Glacier Express et la Bernina, des lacs turquoise et des trains à la minute. Mais attention : la Suisse est hors UE/EEE, le roaming européen n'y marche pas. Pourquoi une eSIM y est vraiment utile.
Une semaine sur la côte ouest irlandaise : falaises de Moher, Connemara, Anneau du Kerry, pluie et musique de pub. Et le réseau, honnêtement : bon en ville, plus fin sur les routes côtières.
Game drives dans le Serengeti, le cratère du Ngorongoro, un coup d'œil au Kilimandjaro, puis les plages de Zanzibar. Bon réseau en ville et sur l'île, inégal en safari : mon carnet honnête.
Cap au nord de la Finlande en solo : aurores boréales par ciel dégagé, traîneaux à chiens, sauna, Helsinki en passant. Froid extrême, réseau étonnamment bon mais plus fin dans les coins reculés.
La Paz à 3 600 m, le mal d'altitude à apprivoiser et le plus grand désert de sel changé en miroir. Réseau correct en ville, quasi nul sur l'altiplano : carte hors-ligne indispensable.
De Queenstown à Milford Sound, du Tongariro à Rotorua : longues routes, moutons, sandflies et zones blanches. Récit d'un voyageur venu se perdre exprès.
Tango et asado à Buenos Aires, puis le grand sud : le Fitz Roy à El Chaltén et le glacier Perito Moreno. Distances énormes, vols intérieurs, et un réseau honnête.
Table Mountain, le Cap de Bonne-Espérance, la Route des Jardins au volant et un clin d'œil safari : mon road trip sud-africain, vignobles compris, avec du réseau là où il faut.
Oslo–Bergen par la ligne de Bergen, le train de Flåm et le ferry du Nærøyfjord : les fjords sans voiture, soleil de minuit ou aurores, et l'addition assumée.
Lever de soleil sur Angkor Wat, marchés de Phnom Penh et bateau lent sur le Mékong : le Cambodge en tuk-tuk, à petit budget, avec une data solide en ville.
De Nairobi à la Mara, des game drives aux traversées de gnous : un safari posé, M-Pesa au poignet et le réseau qui va et vient.
En solo du volcan Arenal à la forêt de nuage de Monteverde, entre paresseux, surf et deux océans — avec juste assez de réseau pour garder le fil.
Trois semaines de route, de l'altitude de Bogotá aux palmiers géants de Cocora : la Colombie qui a changé, réseau solide en ville et trous honnêtes ailleurs.
Tramways et miradouros, pastéis de nata et nuits de fado, le train lent le long du Douro et un crochet surf vers la côte. Une semaine à remonter le Portugal sans se presser.
Le soroche, deux journées lentes à Cusco, la vallée sacrée et le train pour le Machu Picchu — et un réseau qui n'en fait qu'à sa tête dès qu'on quitte la ville.
Trois villes andalouses reliées par le train rapide AVE, des tapas à l'ombre et l'Alhambra à réserver très en avance. Et un rappel honnête : en UE, le roam-like-at-home suffit souvent.
Deux semaines pour trois lieux : Rome à pied, Florence et ses Offices, un bout de Toscane au rythme des trains lents. L'art, l'aperitivo, les marchés — et juste assez de réseau.
Deux semaines au volant entre Chichén Itzá, Tulum, les cenotes et Mérida. Le récit d'une péninsule qu'on ne presse pas — et d'un réseau qui va et vient.
Du Caire à Gizeh, puis une croisière sur le Nil de Louxor à Assouan jusqu'au bord du Sahara — un voyage où le réseau suit le fleuve et s'efface dans le sable.
Du Bosphore à Sainte-Sophie, puis un long saut vers les montgolfières de Cappadoce : Léa raconte une semaine entre deux continents, réseau à l'appui.
Copacabana au réveil, le Pain de Sucre, un saut en avion jusqu'aux chutes d'Iguaçu : carnet d'un gars de la côte face à un pays grand comme un continent.
Une semaine, un cercle, 1 300 km de Route 1 : cascades à la chaîne, aurores capricieuses et zones blanches dans les hautes terres. L'Islande, où c'est la météo qui écrit l'itinéraire.
La Réunification du nord au sud, le col de Hải Vân par la fenêtre du train et les boucles de montagne en scooter : 1 700 km d'un pays qui ne tient jamais en place.
Deux semaines de ferries entre Naxos, Paros et Milos, le meltémi qui réécrit les horaires et le réseau qui s'en va au large : l'art de changer d'avis avec grâce.
Atterrir à Montréal en janvier avec un aller simple : le froid structurel, la chasse au logement par message et l'eSIM qui fait le pont avant la ligne locale. Récit d'un premier hiver.
Deux semaines de van entre Los Angeles et les parcs, des zones blanches assumées et la data qui revient toujours au premier motel : récit d'un désert très grand format.
GPS, stories, visio, partage de connexion : ce que chaque usage consomme vraiment, trois profils de voyageurs et les pièges qui vident un forfait data sans prévenir.
Une couchette, un wagon qui tangue et le petit matin sur les rizières du Nord : le train de nuit thaïlandais, ou l'art de voyager lentement sans perdre le fil.
Pass voyage de ton opérateur, carte SIM au kiosque ou eSIM installée avant le départ : on compare honnêtement les trois options — y compris quand le roaming suffit.
Huit villes, six pays, zéro changement de carte SIM : ce qu'une eSIM régionale change vraiment sur un grand itinéraire européen — et les cas où ton forfait français suffit.
Dans la médina, se perdre n'est pas un accident : c'est le programme. Récit d'un week-end entre Jemaa el-Fna, les souks et une porte de riad introuvable à minuit.
Trois semaines entre rizières, warungs et scooters, avec une règle simple : la data ne sert que quand elle sauve la journée. Spoiler : elle l'a sauvée plus d'une fois.
Atterrir seule à Tokyo à 22 h et être connectée en 30 secondes : récit de sept jours entre Shibuya, Golden Gai et les torii de Fushimi Inari au lever du soleil.
On écrit la suite. Reviens vite — ou dis-nous où tu voudrais qu'on t'emmène.
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